finance-economie.com http://www.finance-economie.com Mon, 25 Apr 2022 19:13:38 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.1 Le redressement judiciaire : comment ça marche ? http://www.finance-economie.com/le-redressement-judiciaire-comment-ca-marche/ http://www.finance-economie.com/le-redressement-judiciaire-comment-ca-marche/#respond Mon, 25 Apr 2022 18:55:04 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=783 Le droit français a prévu plusieurs solutions juridiques pour pallier aux difficultés financières que peuvent rencontrer les entreprises. La plus connue reste le redressement judiciaire. Si votre entreprise rencontre des complications financières et que vous pensez à établir un plan de redressement judiciaire, lisez cet article.

Les conditions pour recourir au redressement judiciaire

La procédure de redressement judiciaire est ouverte à toute société, indépendamment de son activité ou de sa forme juridique.

redressement judiciaire

 

Pourquoi recourir au redressement judiciaire ?

En cas de difficultés financières, le redressement judiciaire permet à votre société de : poursuivre l’activité, de maintenir l’emploi et d’apurer le passif. Une solution idéale car elle vous permettra d’éviter une éventuelle faillite.

L’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire

Elle concerne surtout les personnes morales de droit privé et les entreprises du secteur commercial, libéral, agricole et artisanal. L’entreprise concernée doit obligatoirement être en état de cessation de paiement ce qui signifie que la société se trouve donc dans l’incapacité de s’acquitter de ses dettes avec les actifs disponibles.

Qui fait la demande de redressement judiciaire ?

Plusieurs cas de figure :

– Le débiteur fait la demande dans les 45 jours qui suivent la cessation de paiements sauf s’il s’est déjà convenu avec la société par le biais d’une procédure de conciliation ;
– La procédure peut être ouverte sur assignation du créancier ;
– Si aucune procédure de conciliation n’est en cours, le ministère public peut demander l’ouverture de la procédure ;
– En cas d’échec de la procédure de conciliation, le tribunal peut se saisir d’office pour juger du redressement judiciaire de l’entreprise.

Les modalités du redressement judiciaire

Comme toute procédure judiciaire, certaines informations doivent être prises en compte pour entrer dans la procédure de redressement judiciaire. Retrouvez sur les echos solutions des conseils juridiques pour votre entreprise.

redressement judiciaire

Le tribunal compétent

– Si l’activité de l’entreprise est commerciale ou artisanale, est compétent le tribunal de commerce de la zone géographique du siège social de l’entreprise. Autrement, le tribunal judiciaire sera compétent.

Les différentes phases de la procédure

– La période d’observation
Le tribunal et les organes compétents pour la procédure vont analyser et observer tout ce qui touche à la société afin d’envisager des solutions de redressement faisables.
À noter qu’une durée initiale n’excédant pas les 6 mois est fixée par le juge pour cette première phase.
Toutefois, elle peut s’étendre à 18 mois en cas de nécessité à condition qu’il y ait une demande motivée de l’administrateur judiciaire, du dirigeant ou du ministère public.

– Le plan de redressement
Il est élaboré à l’issue de la période d’observation et consiste à dresser un plan de continuation des activités de l’entreprise ou pour procéder à la cession partielle ou totale de l’entreprise.

– Le plan de cession
Il permet de maintenir les activités et les emplois rattachés à l’entreprise en accompagnant cette dernière dans la cession de tout ou une partie de son activité à un tiers repreneur.

– La liquidation judiciaire
À l’issue de la période d’observation, il arrive que le tribunal constate que l’entreprise ne peut plus être sauvée. Elle rentre donc en liquidation judiciaire. Toutes les activités sont ainsi stoppées. Il y a une rupture des contrats de travail et le gérant est dessaisi de ses fonctions, les biens sont alors vendus pour permettre de payer les créanciers.

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Pourquoi miser dans l’immobilier locatif http://www.finance-economie.com/pourquoi-miser-dans-limmobilier-locatif/ http://www.finance-economie.com/pourquoi-miser-dans-limmobilier-locatif/#respond Thu, 20 Jan 2022 05:09:44 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=775 L’investissement immobilier est encore aujourd’hui l’un des investissements les plus sûrs. La loi Pinel en faveur de l’immobilier neuf permet de vous aider à devenir possesseur puis à mettre votre bien en location. Les experts vous recommandent d’investir dans le logement locatif.

Utilisez la méthode Pinel pour profiter de la défiscalisation immobilière

Pour vous accompagner à obtenir un bien immobilier, la loi Pinel concerne tous les contribuables français. Le régime fiscal est conçu pour favoriser la construction de maisons neuves en France, vous permettant de réduire les impôts sur le revenu tout en devenant possesseur d’un financement locatif. D’autre part, vous devez accepter de louer votre propriété pour une certaine période.
Par conséquent, l’abattement de la taxe foncière peut aller jusqu’à 21 %. Selon la loi Pinel, vous pouvez profiter d’une déduction fiscale de 12 % du montant de l’investissement pendant 6 ans. Dans un investissement de 9 ans, votre déduction fiscale est de 18 %. Enfin, si vous investissez plus de 12 ans, la déduction fiscale est de 21 % du montant.

Miser dans l’immobilier pour complément de revenus

Pour préparer votre retraite, en adoptant d’investir dans des propriétés locatives, vous obtiendrez un investissement de retraite efficace. En dehors des réductions d’impôts, vous pouvez également compléter régulièrement vos revenus. Les loyers perçus permettent de financer votre investissement. Enfin, vous léguez l’héritage à votre famille et à vos proches.

Construire un héritage pour votre famille

Le placement locatif est sûr. Cela aide généralement à garantir des jours paisibles. En outre, vous transmettez le bien immobilier à votre famille et à vos amis. Ceci les dépose par la même opportunité à l’abri financièrement. Envie de louer à vos enfants ? La loi Pinel prévoit la possibilité de louer à leurs enfants sans perdre le bénéfice des réductions d’impôts.
Mais, il faut signaler que la demande de location varie d’un endroit à l’autre, selon les régions. Par conséquent, divers facteurs doivent être pris en compte lors de l’investissement. Une plus grande superficie en banlieue, une ville estudiantine, etc. Il faut s’adapter au type de location que l’on souhaite implanter.

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Tout sur la SCI ou la Société Civile Immobilière http://www.finance-economie.com/tout-sur-la-sci-ou-la-societe-civile-immobiliere/ http://www.finance-economie.com/tout-sur-la-sci-ou-la-societe-civile-immobiliere/#respond Fri, 14 Jan 2022 15:30:39 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=770 La société civile immobilière, plus connue sous le nom de SCI, est une société civile dont l’objet est un bien immobilier. La SCI fait partie des sociétés patrimoniales et sa création peut être réalisée par au moins deux personnes. Elles seront considérées comme partenaires, et de la même manière, propriétaires d’un bien immobilier.

Création d’une SCI

C’est un processus plus simple et plus rapide que celui de la création d’une société commerciale, par exemple. Après que les statuts soient rédigés, il suffit de publier les informations essentielles au JAL (Journal d’annonces légales) et d’enregistrer la SCI en déposant une copie des statuts au centre de procédures commerciales ou au centre de formalités des entreprises (CFE). C’est en quelque sorte le greffe judiciaire qui sera chargé de transmettre aux organes fiscaux.

• La SCI familiale

La SCI familiale est une SCI composée des membres d’une même famille qui doivent chacun verser un droit de participation. Chaque personne reçoit en échange des parts sociales et devient propriétaire d’un bien. En revanche, ils doivent désigner un administrateur pour assurer une bonne gestion au jour le jour. Par contre, les décisions les plus importantes seront prises par vote en assemblée, sur la base de la majorité définie dans les statuts. C’est à ce stade qu’un professionnel du droit, tel qu’un notaire, doit rédiger les statuts de la SCI. Enfin, il est nécessaire de préciser qu’il n’est pas obligatoire de rendre publics les statuts susmentionnés et qu’il n’y a pas non plus de capital social minimum.

• SCI à capital variable

La société civile immobilière peut être à capital variable ou à capital fixe. Une SCI à capital fixe est constituée d’un montant unique que les associés ne peuvent modifier que par une procédure contraignante et très coûteuse. D’autre part, le capital variable de la société civile immobilière est composé de deux quantités, soit un seuil et une limite. Pour ce deuxième cas, les associés peuvent librement modifier le capital de la SCI.

Les avantages de la SCI

Le recours à la création d’une SCI peut dans certains cas faciliter la transmission d’un bien immobilier. Par exemple, après un décès, plusieurs personnes peuvent devenir propriétaires d’un même bien indivis, évitant ainsi l’indivision. Toutefois, les héritiers doivent se mettre d’accord sur les décisions à prendre, une affaire qui n’est pas toujours facile à gérer entre les membres de la famille.

En revanche, il faut souligner que, dans le cadre d’une société civile immobilière, d’éventuelles divergences peuvent survenir entre les partenaires. D’une manière générale, cela ne devrait pas constituer un obstacle sur la prise de décision, puisque celle-ci serait imposée par l’administrateur de la société.

En outre, l’un des associés peut décider de vendre ses parts dans la SCI pour récupérer sa part de participation en numéraire, sans que cela n’entraîne la vente du bien immobilier.

La création d’une SCI permet également de réaliser un tel transfert avec des conditions fiscales plus avantageuses. En revanche, les droits de donation s’appliquent après déduction fiscale, qui sera renouvelable tous les 15 ans. Ainsi, il est possible de transférer un bien immobilier sans presque rien payer en termes de droits de donation. Il sera aussi possible de démembrer les parts de la SCI.

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Pourquoi et quand faire une annonce légale ? http://www.finance-economie.com/pourquoi-et-quand-faire-une-annonce-legale/ http://www.finance-economie.com/pourquoi-et-quand-faire-une-annonce-legale/#respond Thu, 13 Jan 2022 18:23:21 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=764 En France, chaque entreprise installée légalement est tenue de faire une annonce légale à chaque étape de sa vie. Mais ce type d’annonce est également utile pour lui permettre de partager des informations importantes que ce soit dans le cadre juridique, financier ou administratif. Concrètement, pourquoi une annonce légale est obligatoire et quand faut-il la publier ?

Une démarche obligatoire

Selon la législation française, toutes les sociétés inscrites et enregistrées en France doivent être transparentes et de ce fait, rendre public les actes juridiques qu’elles réalisent. Cela doit se faire non seulement à la constitution de la société, mais aussi et surtout, tout au long de son existence. Chaque changement juridique au cours de la vie de l’entreprise et qui peut avoir des conséquences sur son fonctionnement doit faire l’objet d’une annonce légale. Une annonce qui ne peut se faire que dans un journal spécialisé, le journal d’annonce légale.

Concernant les entreprises qui doivent publier ce type d’annonce, seules les entreprises individuelles en sont exemptées. Tant que le statut de l’entreprise est une société, elle doit faire une publication d’annonce légale dès sa création jusqu’à la cessation de ses activités et sa dissolution. Si une entreprise ne respecte pas cette obligation, le changement juridique apporté est considéré comme sans applications ni effets juridiques. Il est également indispensable que l’annonce respecte une certaine formalité pour être valide. Autrement, l’annonce légale est considérée comme nulle et et de nul effet. Et enfin, si la non-publication d’une annonce légale a causé du tort à autrui, l’entreprise sera tenue de s’acquitter des dommages et intérêts en conséquence.

Quand publier une annonce légale ?

Une annonce légale doit être publiée à un certain moment de la vie de l’entreprise. Cela commence par l’annonce légale qui permet de faire connaître la création de cette dernière. Dans ce cas, la publication de l’annonce s’effectue une fois que tous les statuts ont été signés par les associés et après son immatriculation au RCS. Ensuite, tout au long de sa vie, si des évènements apportent du changement dans son mode de fonctionnement ou ses spécificités juridiques, elle doit aussi procéder à cette annonce. Cela concerne entre autres, le changement de statut. Une annonce légale doit aussi être publiée si l’entreprise change de gérant, de comité de direction ou de conseil d’administration. Il en est de même si la société déménage et change d’adresse et de dénomination sociale, ou si elle augmente son capital social. L’annonce légale est également obligatoire si l’entreprise cède son fonds de commerce ou son droit de bail. Il en sera de même si elle effectue une cessation de location de gérance, etc. Et enfin, l’annonce doit être réalisée en cas de dissolution de l’entreprise ou de sa liquidation judiciaire.

Une annonce légale, combien ça coûte ?

Depuis 2019 et à la suite de la mise en application de la loi PACTE du 22/05/19, la tarification de l’annonce légale n’est plus du ressort de la seule préfecture de département. Le tarif a été harmonisé et le principe de tarification est le même où que l’on soit en France. Ainsi, on ne compte plus le nombre de lignes pour la tarification. Depuis début janvier de l’année 2021, les tarifs appliqués dépendent de la forme juridique de l’entreprise qui souhaite faire la publication. Une grille forfaitaire en fonction du type et du contenu de l’annonce légale est également disponible au niveau de chaque JAL.

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Portage salarial : une nouvelle façon de travailler http://www.finance-economie.com/portage-salarial-une-nouvelle-facon-de-travailler/ http://www.finance-economie.com/portage-salarial-une-nouvelle-facon-de-travailler/#respond Mon, 22 Nov 2021 08:07:30 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=756 La nouvelle forme d’emploi très populaire en ce moment est le portage salarial. Il est né en France dans les années 80, à l’initiative de cadres au chômage. Il influence aujourd’hui plusieurs profils : jeune diplômé, cadre, consultant, formateur, ingénieur, manager de transition, salarié, freelance, retraité et personne en quête d’activités.

Le portage salarial : c’est quoi ?

Le portage salarial est basé sur une relation tripartite entre le salarié porté, l’entreprise de portage et l’entreprise cliente. Le travailleur indépendant (salarié porté) propose ses services à son client (entreprise cliente) en usant les services d’une société de portage salarial pour la gestion des volets juridiques, administratifs et financiers. Cette dernière est à la fois un employeur pour le salarié porté et un intermédiaire dans sa relation commerciale avec l’entreprise cliente.

Comment fonctionne le portage salarial ?

Le fonctionnement du portage salarial se déroule comme suit :

• La personne « portée » est différente d’un salarié classique. Il est tout d’abord autonome dans la coordination de son travail et est propriétaire de ses clients. Il se met d’accord avec ces derniers sur l’objet, les conditions d’exécution, la durée et le coût de ses services. C’est l’entreprise de portage qui s’occupe ensuite de signer le contrat indiquant les éléments de la négociation.

• Pendant la mission, l’entreprise de portage facture mensuellement les services du « porté » et rend ses honoraires en salaires. Le règlement peut se fonder sur l’état des activités, par exemple selon un taux journalier ou selon le volume horaire, ou en fonction d’un prix fixe. Le calcul est effectué par la société de portage salarial. La facturation des cotisations sociales et les impôts sont faits par les différents organismes.

Les avantages pour le salarié porté

Le premier avantage du salarié porté est le fait d’être indépendant dans son travail, tout en ayant le statut de salarié. Ainsi, même s’il exerce ses missions en autonomie, il bénéficie des avantages d’un salarié : sécurité sociale, prévoyance, chômage, etc. Le second avantage est qu’il n’a plus besoin de s’occuper des aspects juridiques, administratifs et financiers de son activité. Ces derniers sont pris en charge par l’entreprise de portage. Par ailleurs, il peut totalement se consacrer à son métier et gérer son emploi du temps en harmonie avec sa vie sociale. Sans oublier le fait qu’il est libre de choisir lui-même ses propres clients. L’entreprise de portage cegelem est l’adresse qu’il vous faut si vous voulez travailler dans le portage salarial.

Les avantages proposés par l’entreprise de portage pour les clients

En tant que société, embaucher un consultant en portage salarial vous permet de profiter de plusieurs avantages. D’abord, vous pourrez gagner en flexibilité. En effet, si vous avez besoin de ressources et que celles en interne ne suffisent plus, vous pouvez juste faire appel à un consultant en portage salarial. Mais encore, vous n’avez aucun engagement social envers le « porté ». Il suffit d’un contrat commercial. Concernant le coût, le portage salarial est beaucoup moins cher que le recrutement en intérim. De plus, le salaire du consultant est fixé dès le départ. L’entreprise de portage peut également s’estimer heureuse, car le statut du portage salarial est reconnu officiellement. Grâce à la Convention Collective et l’ordonnance gouvernementale, ce secteur est tout à fait légitime juridiquement.

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Le RCS : une étape incontournable dans la création d’entreprise http://www.finance-economie.com/le-rcs-une-etape-incontournable-dans-la-creation-dentreprise/ http://www.finance-economie.com/le-rcs-une-etape-incontournable-dans-la-creation-dentreprise/#respond Wed, 08 Sep 2021 06:20:28 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=747 Vous vous demandez à quoi cela peut-il servir d’immatriculer son entreprise ? Quel est le rôle du RCS ou Registre du Commerce et des Sociétés dans la création de votre entreprise ? Quelle est l’utilité d’un extrait Kbis ? Toutes les démarches d’une création d’entreprise nécessitent des connaissances du monde administratif et juridique. Il faut également un grand engagement personnel de la part de l’entrepreneur. On fait le tour de la question dans cette rubrique.

Le RCS : De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’un fichier-répertoire recensant plusieurs informations sur les entreprises commerciales. Ayant un caractère public, ce fichier se trouve à la disposition de toute personne en effectuant une demande. Par contre, certaines informations s’y trouvant sont accessibles sans frais, tandis que d’autres sont payantes.
Il est créé et est entretenu par le tribunal de commerce et ses bases de données reprennent quelques informations légales sur les entreprises.
Par ailleurs, selon les activités auxquelles la société est affiliée, son immatriculation se fera soit au Centre des Formalités des Entreprises soit au Registre du Commerce et des Sociétés. L’entrepreneur peut le faire en ligne ou se rendre directement auprès du bureau de l’organisme concerné.

Les étapes pour obtenir l’immatriculation de son entreprise

L’élaboration d’une demande d’immatriculation au RCS permet aux entreprises de s’y inscrire. Pour ce faire, de leur statut juridique dépendront les démarches à suivre :

– Pour les entrepreneurs individuels, la procédure est la plus simple. Ils doivent remplir une déclaration de début d’activité avec quelques justificatifs et transmettre le tout au centre de formalités des entreprises (CFE).

– Pour les sociétés, c’est plus complexe car les formalités sont plus importantes : rédiger des statuts, libérer les apports constituant le capital social, publier une annonce légale, fournir plusieurs justificatifs et établir plusieurs attestations. L’ensemble du dossier doit être également remis au CFE.

C’est le greffe du tribunal qui réceptionne le dossier, effectue les vérifications nécessaires et valide la conformité du dossier. Il procède alors à l’immatriculation de l’entreprise et lui donne son extrait Kbis. C’est ce qui marquera l’existence légale et officielle de l’entreprise.

L’extrait Kbis : quel lien avec le RCS ?

À la suite de l’immatriculation de l’entreprise, un numéro lui sera délivré. Ce dernier devra apparaître sur les courriers administratifs de l’entreprise et sur tous les documents la concernant (bons de commande, factures, etc.).
Par ailleurs, la plupart des informations sur l’entreprise sont reprises sur l’extrait Kbis (ou l’extrait K pour les entreprises individuelles). Ces informations comprennent notamment :

– Les caractéristiques de l’entreprise (le nom, le siège social, le capital social, les activités, la durée…)
– L’identité des associés et des dirigeants, leurs adresses personnelles et les fonctions que ceux-ci occupent au sein de l’entreprise
– La date d’immatriculation de l’entreprise et donc celle où elle a commencé à exister officiellement et a pu commencer ses activités
– Les modifications intervenues au sein de l’entreprise comme le transfert de siège ou les changements d’activités

L’obtention de l’extrait Kbis lors de la création de l’entreprise

La demande de cet extrait se fait au niveau du greffe du Tribunal de commerce dont relève la société. Chaque société ayant vu le jour récemment obtiendra un lot d’extraits Kbis par l’intermédiaire de la poste, ceci suite à l’immatriculation faite au RCS.
S’il s’agit d’un renouvellement de demande d’extrait Kbis, le représentant légal de l’entreprise devra de nouveau faire parvenir une demande auprès du greffe. Celle-ci peut se faire en ligne, pour ce faire, vous pouvez voir le site Extrait-Kbis.net. Ou alors, choisir la voie postale.
Actuellement, la tendance va aux demandes effectuées en ligne pour sa rapidité et sa simplicité. De plus, les entrepreneurs ont la possibilité de demander auprès d’un service spécial un envoi automatique de leur extrait Kbis selon la périodicité décidée.

Le délai d’obtention et le prix pour obtenir un extrait Kbis

À la suite du dépôt de la demande d’immatriculation effectuée auprès du greffe, il faudra compter environ une semaine, 5 jours ouvrables, pour l’obtention d’un extrait Kbis suite à la création de l’entreprise.
En outre, une possibilité d’obtenir gratuitement l’extrait Kbis a été récemment ouverte aux dirigeants d’entreprise. Pour l’obtenir, il faut faire la demande en ligne et il s’obtient sous format numérique également. Sinon, à l’inverse de cela, étant donné que c’est un acte authentique, il coûte 2.82 € sur place au greffe de commerce et 3.91 € s’il s’agit d’une demande par courrier.

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Investir en 2021 : quel secteur choisir ? http://www.finance-economie.com/investir-en-2021-quel-secteur-choisir/ http://www.finance-economie.com/investir-en-2021-quel-secteur-choisir/#respond Tue, 29 Jun 2021 06:09:20 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=742 Le monde des affaires est un monde où règnent la difficulté et la concurrence. Pour réussir vos investissements, il est important de vous démarquer de vos concurrents en optant pour des produits innovants, des produits qui n’ont pas d’égaux sur le marché. Mais avant cela, il faudrait trouver un secteur qui vous permettra d’accroitre vos bénéfices.

La bourse, l’option par excellence pour 2021

Dans ce monde dévasté par le COVID-19, tous les secteurs d’activités sont en bernes, excepté la bourse. En effet, le marché boursier est constamment en mouvement. La valeur des actions et les produits financiers ne cessent de changer. Ce qui rend le placement intéressant, car on peut investir à tout moment. Le secret est de détecter l’instant adéquat avant de passer à l’action. À noter qu’il existe des outils qui permettent de repérer le moment opportun pour faire une entrée en bourse.

Le secteur médical

Pour réaliser des profits, il faut savoir s’adapter à toutes les situations. Étant encore en pleine crise sanitaire, il serait judicieux d’investir dans le secteur médical. Il s’agit ici de faire des placements dans les produits et les outils dérivés de la médecine. La création d’établissement médicale est également conseillée si vous disposez de moyens financiers conséquents. L’idéal serait de proposer des services d’aides à domicile pour les patients qui ne peuvent pas se déplacer.

Le secteur pétrolier

Le pétrole fait partie des denrées qui articulent le quotidien de l’homme. Il est utilisé pour alimenter ses moyens de transport ainsi que pour lui fournir de l’énergie et de l’électricité. Pour investir dans le pétrole, il faut avant tout posséder un important capital financier. Il ne faut pas oublier que le pétrole est l’or noir du monde moderne. Ce qui signifie que les échanges commerciaux se font à l’échelle internationale. À noter que les principaux acteurs de ce secteur sont des traders avérés.

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Location meublée et fiscalité http://www.finance-economie.com/location-meublee-et-fiscalite/ http://www.finance-economie.com/location-meublee-et-fiscalite/#respond Fri, 02 Oct 2020 10:07:11 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=736 À l’heure de l’économie collaborative, la location meublée peut devenir une véritable manne financière. Vous pouvez profiter de cette opportunité tout en restant dans la légalité. Voici quelques points à relever concernant la fiscalité.

Pas de comptabilité obligatoire en vous constituant micro-entrepreneur

Si vous adoptez le régime de micro-entrepreneur, la loi vous permet de louer une maison meublée sans tenir une comptabilité à cet effet. Il est même envisageable de bénéficier d’un abattement forfaitaire sur votre chiffre d’affaires. Sachez tout de même que les loyers doivent être déclarés et figurer dans l’impôt sur le revenu. Ce système est parfait si le gain généré par le bien immobilier reste en dessous de 70 000 euros. Il est aussi possible d’entrer dans un cadre plus formel même si vos ressources locatives n’atteignent pas ce montant.

 

Le régime réel reste une option envisageable

Si l’ensemble des loyers dépasse 70 000 euros, il faudra tenir une comptabilité spécifique à cet effet. En d’autres termes, le revenu fait l’objet d’une formalité à part entière. La fiscalité est également différente. Vous entrez dans le cadre du régime réel. Cette formalité comporte plusieurs avantages dont la déduction de certaines charges. L’impôt pourrait exclure les frais d’acquisition, les intérêts d’emprunt, les travaux d’entretien ainsi que l’amortissement des meubles. Ce qui allège significativement la fiscalité relative à la location.

Devenir loueur meublé professionnel

Sachez que vous avez deux principaux choix envers la fiscalité. En vous constituant loueur meublé non professionnel, vous reportez le déficit sur les bénéfices réalisés au cours de l’année. Reprenez le même exercice sur la décennie. Informez-vous sur les revenus complémentaires non fiscalisés. Pour ceux qui décident d’être loueurs meublés professionnels, la déduction d’impôt est assez conséquente. Le niveau de confort est aussi encadré par la législation. Outre le chiffre d’affaires, certains équipements vous obligent à basculer vers une activité déclarée.

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Coût et rentabilité d’un investissement http://www.finance-economie.com/cout-et-rentabilite-dun-investissement/ http://www.finance-economie.com/cout-et-rentabilite-dun-investissement/#respond Wed, 29 Jul 2020 15:29:40 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=730 Quel que soit l’investissement dans lequel vous pensez vous lancer, il vous faut calculer le matériel, le mobilier, le système informatique, le personnel, les formations, etc. Il y a un bon nombre de biens à financer lors de l’installation. C’est en vous planchant sur ce genre de calcul que vous fixerez peut-être votre choix sur le type d’investissement le plus intéressant, car rentable, pour vous. Que devez-vous faire en premier ?

Le calcul

Définissez avec le plus de précisions possibles l’objectif de chaque investissement. Si vous voyez que vous seriez dans l’incapacité de financer la totalité de ces investissements, faites une sélection selon le coût et l’utilité professionnelle de chaque. Supposons que vous envisagez d’ouvrir un cabinet médical. Il est certain que l’achat d’un matériel médical de qualité et d’un mobilier adapté ainsi que de matériel informatique moderne est indispensable, plus que tout autre achat. Car ainsi équipé, vous attirerez la clientèle et serez capable de la développer, mai surtout, vous pourrez effectuer un travail soigné. C’est après que vous serez en mesure de mettre en place un plan de financement, en fonction de vos possibilités d’autofinancement ou en réalisant un emprunt bancaire.

 

Comment calculer le coût réel d’un investissement ?

De quoi devez-vous tenir compte lorsque vous calculez le coût d’un investissement ? En fait, vous ne devez rien négliger, jusque dans les plus petits détails, pour ne pas être pris au dépourvu. Listez toutes les dépenses éventuelles. Donc, comme on l’a expliqué précédemment, il y a d’abord le coût d’acquisition, et n’oubliez pas d’y ajouter les frais d’installation, ceux du transport et de l’aménagement, peut-être aussi les frais de rénovation, d’amélioration ou même de gros travaux (dans le cas où de gros matériels sont nécessaires), les frais de mise en route qui peuvent inclure les formations à l’utilisation de tel ou tel logiciel indispensable au bon fonctionnement du business. Mais si en ayant fait l’acquisition du local, vous ayez aussi hérité de certain matériel, pensez à le revendre et incluez ce gain dans vos calculs. Puis, il sera temps de se pencher sur le rentabilité prévisionnelle de l’investissement. Comment procéder ? C’est assez simple : évaluer les probables recettes et le bénéfice que vous en dégagerez. Pour ne pas vous tromper et avoir une idée plus précise de vos futurs bénéfices, il est recommandé de se faire aider par un expert-comptable par exemple.

Quels investissements sont-ils rentables ?

Beaucoup le sont et on constate que la palette d’investissements et d’actifs financiers qui s’offre aux particuliers s’élargit de plus en plus aujourd’hui. Il y en a un grand nombre qui ne nécessitent pas de grosses sommes et certains sont décorrélés des bourses mondiales, ce qui les met à l’abri des tsunamis financiers, ce qui ne veut pas dire risque zéro. Ceci n’existe pas dans le monde des investissements. Dans lequel trouverez-vous votre bonheur ? Peut-être dans les fonds indiciels cotés, ou les places de parking ou de garage, ou encore dans le marché des devises ou les œuvres d’art…

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Finances personnelles : n’empruntez que lorsque c’est nécessaire http://www.finance-economie.com/finances-personnelles-nempruntez-que-lorsque-cest-necessaire/ http://www.finance-economie.com/finances-personnelles-nempruntez-que-lorsque-cest-necessaire/#respond Mon, 20 Jul 2020 07:52:22 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=725 Depuis longtemps, l’argent occupe une vaste place dans notre vie. En effet, il nous permet non seulement de couvrir nos dépenses quotidiennes, mais également de réaliser un ou des projets personnels. Pour pouvoir effectuer tout cela, il faut bien gérer ses finances personnelles. Si les finances ne sont pas suffisantes pour faire face à des imprévus, à un chômage forcé, etc., il est possible de contracter un prêt.

Bien penser son prêt

Si l’on envisage de réaliser de grands projets personnels comme l’achat d’une maison, d’une voiture, etc., les économies ne suffisent pas à tout financer. Le prêt se présente alors comme une solution pratique. Il ne faut cependant pas oublier qu’un prêt génère des frais. Ainsi, avant de contracter un prêt, il faut s’accorder un moment pour bien réfléchir. Un prêt implique en effet un grand engagement envers l’organisme choisi. On est tenu de rembourser la somme empruntée sur les prochains mois ou les années à venir, et ce, avec des taux d’intérêt plus ou moins élevés. L’on doit ainsi s’assurer que le prêt qu’on envisage de faire est réellement utile et nécessaire. Avant de faire un prêt, on doit bien choisir la banque chez qui on envisage d’emprunter. Pour cela, il faut tenir compte de sa fiabilité et de sa notoriété. Son taux annuel effectif global ou TAEG doit aussi être très avantageux. Il faut en effet étudier ses finances personnelles pour s’assurer qu’on peut demander un prêt sans trop bouleverser sa vie quotidienne. Bref, le reste à vivre ne doit pas être trop contraignant.

Le prêt rapide : un prêt ponctuel pour à envisager en cas d’urgence

Aujourd’hui, il est possible de demander un prêt rapide sur internet. En fait, la majeure partie des organismes financiers proposent cette option en ligne. C’est le cas de cet organisme sur https://argentdirect.com/. De manière générale, le montant d’un prêt rapide est faible. Il est compris entre 50 et 1 000 euros. Quant à sa durée de remboursement, elle est souvent courte. Étant donné qu’il s’agit d’une petite somme d’argent, le temps qu’on devra attendre pour obtenir ce crédit rapide varie entre 24 h et 7 jours, selon le montant qu’on souhaite emprunter. Mais en principe, pour une somme plus de 200 euros, le délai imposé est de 7 jours. Si elle est inférieure à ce montant, il est possible de l’obtenir en 24 h qui suivent lorsque la demande a été validée.
Pour obtenir un prêt rapide, il faut fournir un dossier complet. Les pièces à fournir dépendent de l’organisme financier qui prend en charge la demande, mais aussi de la somme empruntée. Pour un prêt rapide, l’on demande souvent de présenter une pièce d’identité, le RIB ou relevé d’identité bancaire et un justificatif de domicile sur les sites proposant des prêts rapides. Quant au délai de remboursement, il est assez variable. Si la demande de prêt rapide est accordée dans une courte durée, cela veut dire que le délai de remboursement sera assez court. Mais en règle générale, il peut varier de 7 à 90 jours en fonction des sommes empruntées. Cette date limite de paiement est fixée lors de la demande de prêt. De ce fait, un montant forfaitaire sera appliqué en cas de prolongation ou de retard.
Le prêt rapide est une solution qu’on peut envisager en cas d’urgence. C’est par exemple une solution pratique si l’on doit payer rapidement des soins médicaux, les factures d’eau et d’électricité, etc. En tout cas, pour la santé de vos finances personnelles, réduisez vos dépenses pour faire des économies et ne recourez pas trop souvent aux solutions de prêt, quel qu’il soit, que lorsque c’est nécessaire. Vous éviterez ainsi de vous endetter.

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