Généralisation des frais de tenue de comptes bancaires

Généralisation des frais de tenue de comptes bancaires

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Dans la plupart des banques, les frais de tenue de compte, qui consistent à contrebalancer les frais de gestion des comptes, sont obligatoires pour leurs clients. Plus de 70% des banques habituelles ont déjà appliqué ces frais de tenue de compte. En effet, les usagers n’ont pas tardé à exprimer leur mécontentement. Ils qualifient ce changement comme un « racket ». Dorénavant, ils sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux agences « virtuelles ».

Présentation des frais de tenue de compte

Les frais de tenue de compte sont mis en pratique par de nombreuses banques à leurs clients. Ils représentent deux types de commissions : les frais pour tenue de compte actif, et ceux pour tenue de compte inactif. Les premiers se rapportent à des frais de tenue d’un compte courant dans son fonctionnement habituel, et les seconds s’appliquent aux comptes bancaires qui n’enregistrent aucun mouvement depuis un certain temps.

Hausse des frais à partir de janvier 2016

L’explosion des frais de tenue de compte occasionne l’augmentation des tarifs bancaires en 2016. BNP Paribas vient juste de communiquer à ses clients que ce service est facturé à compter du 1er janvier 2016. Les frais de tenue d’un compte courant au sein de cette banque s’élèvent à 2,50 euros/mois (soit 30 euros/an), excepté pour les moins de 26 ans et les titulaires d’un package « Esprit libre ». La Société générale chiffre également ce service à 2 euros/mois à compter du 1er janvier.

Expansion des banques en ligne

Selon Pascal Donnais (PDG de la banque en ligne Fortuneo), cette augmentation des frais dans les banques habituelles pousse les clients à se tourner vers les banques en ligne. Pour ces dernières, les services essentiels pour les consommateurs sont tous gratuits. « Le prix est la principale raison du changement au profit d’une banque virtuelle. Les consommateurs essayent un produit, et quand ils sont satisfaits, ils adhèrent rapidement à plusieurs autres », explique toujours Pascal Donnais.

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