admin – finance-economie.com https://www.finance-economie.com Mon, 29 Jun 2026 15:39:15 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Scoring de crédit : comment concilier performance prédictive et explicabilité des décisions ? https://www.finance-economie.com/scoring-de-credit-comment-concilier-performance-predictive-et-explicabilite-des-decisions/ https://www.finance-economie.com/scoring-de-credit-comment-concilier-performance-predictive-et-explicabilite-des-decisions/#respond Sat, 20 Jun 2026 10:54:09 +0000 https://www.finance-economie.com/?p=918  

Le scoring de crédit permet d’évaluer rapidement la capacité de remboursement d’un demandeur. Il aide à traiter davantage de dossiers et à homogénéiser certaines décisions. Pourtant, un modèle très performant perd de sa valeur si personne ne peut expliquer un refus, une tarification ou une demande de justificatif. La qualité d’un scoring repose donc sur un équilibre entre précision, transparence et contrôle humain.

Mesurer la performance sans réduire la décision à un chiffre

Un score ne représente pas une vérité absolue. Il traduit une estimation fondée sur des données passées, des critères définis et une méthode de calcul. Son rôle consiste à aider à évaluer un risque de défaut, non à remplacer toute analyse de la situation financière d’une personne.

Le choix d’un Expert IA banque permet d’associer les équipes métier, les spécialistes de la donnée et les fonctions de contrôle dès la conception du modèle. Cette coopération évite des critères impossibles à justifier ou des résultats difficiles à relire.

La performance prédictive se mesure avec plusieurs indicateurs. Le taux de défaut anticipé, la capacité à distinguer les profils risqués et la stabilité des résultats apportent des repères utiles. Un bon résultat global ne suffit pourtant pas. Le modèle doit aussi rester fiable pour les différents profils de demandeurs et pour les cas moins fréquents.

Une course exclusive vers la précision peut pousser à intégrer trop de variables. Le modèle devient alors complexe, fragile et difficile à expliquer. Une légère amélioration statistique ne justifie pas toujours une perte de lisibilité. La décision doit rester défendable auprès du client, des équipes internes et des autorités de contrôle.

Sélectionner des données liées au risque réel

La sélection des données influence directement la qualité du score. Les informations retenues doivent présenter un lien logique avec la capacité de remboursement. Les revenus, les charges, la stabilité de la situation financière et le niveau d’endettement peuvent contribuer à l’évaluation, selon la nature du crédit demandé.

Les données anciennes ou imprécises dégradent le résultat. Un incident régularisé depuis longtemps, une information de contact erronée ou une situation professionnelle mal mise à jour peut fausser l’analyse. La qualité des données doit donc être contrôlée avant même le calcul du score.

Chaque variable doit être documentée. Les équipes doivent pouvoir répondre à trois questions simples : pourquoi cette donnée est-elle utilisée, quel effet peut-elle avoir sur le résultat et dans quelles situations peut-elle devenir moins fiable ? Cette documentation évite les règles implicites qui survivent sans être réellement examinées.

Les variables indirectes demandent une vigilance renforcée. Certaines données peuvent produire des écarts injustifiés entre des demandeurs comparables. Une adresse, un comportement numérique ou un historique incomplet peut refléter une situation sociale plutôt qu’un risque financier réel. Les tests doivent détecter ces effets avant le déploiement du modèle.

Préférer une explication utile à une formule obscure

Une explication utile ne consiste pas à dévoiler une formule technique incompréhensible. Elle doit montrer les éléments qui ont le plus influencé la décision. Un demandeur doit pouvoir identifier les facteurs qui ont limité l’accord, augmenté le coût du crédit ou conduit à demander des pièces supplémentaires.

Le message doit rester précis. Une formule vague, comme « votre profil ne correspond pas aux critères », ne permet aucune action. Une explication plus concrète peut indiquer que le niveau de charges déclaré, le taux d’endettement ou l’absence de justificatif a pesé sur l’analyse.

Les explications doivent être adaptées au public concerné. Les équipes de risque ont besoin d’une lecture détaillée du modèle, de ses variables et de ses limites. Les conseillers ont besoin d’arguments simples pour répondre aux clients. Les demandeurs ont besoin d’un langage clair, sans jargon statistique ni termes techniques inutiles.

Les explications contrefactuelles peuvent aussi aider. Elles montrent quelles informations auraient pu conduire à un résultat différent. Par exemple, le système peut signaler qu’un dossier aurait été traité autrement avec des charges actualisées ou des revenus mieux justifiés. Cette approche donne au client une possibilité réelle de compléter son dossier.

Prévoir un contrôle humain qui peut modifier la décision

Un contrôle humain ne doit pas être symbolique. La personne qui examine un dossier doit pouvoir consulter les éléments du score, vérifier les données utilisées et modifier le résultat lorsque le contexte le justifie. Un simple clic de validation sur une décision automatique ne suffit pas.

Les dossiers proches du seuil demandent une attention particulière. Une faible variation dans les données peut faire basculer le résultat vers un accord ou un refus. Ces situations ne doivent pas être traitées comme des dossiers ordinaires. Elles justifient une analyse plus complète de la situation du demandeur.

Les cas atypiques doivent aussi être orientés vers une revue humaine. Un changement récent d’emploi, une séparation, une variation temporaire des revenus ou une erreur de saisie peut fausser un score. Le gestionnaire doit pouvoir demander un document complémentaire et apprécier les éléments apportés.

Les règles de réexamen doivent être connues à l’avance. Elles doivent préciser les dossiers concernés, les délais de réponse et les pouvoirs de la personne qui intervient. Cette organisation limite les décisions incohérentes et renforce la confiance dans le processus de souscription.

Tester les biais et la stabilité dans le temps

Un modèle de crédit peut perdre en fiabilité lorsque les comportements économiques changent. Une hausse du coût de la vie, une évolution des taux ou une modification du marché de l’emploi peut rendre certaines données moins représentatives. Le score doit donc être réévalué régulièrement.

Les tests doivent porter sur la précision, mais aussi sur l’équité des décisions. Des profils présentant une situation financière comparable doivent recevoir des résultats cohérents. Un écart inexpliqué entre deux dossiers semblables constitue un signal à analyser.

Les équipes doivent suivre les décisions corrigées après intervention humaine. Un grand nombre de corrections peut révéler un seuil mal placé, une variable trop influente ou une donnée de mauvaise qualité. Ces retours permettent d’ajuster le modèle sans attendre qu’un problème prenne de l’ampleur.

Les versions du modèle doivent rester traçables. Chaque décision doit pouvoir être reliée à la méthode utilisée au moment de son traitement. Cette traçabilité facilite les contrôles, les recours et l’analyse des erreurs éventuelles. Elle protège aussi les équipes qui doivent justifier une décision prise plusieurs mois auparavant.

Construire un scoring de crédit utile et défendable

Le meilleur scoring ne cherche pas seulement à prédire le risque avec précision. Il doit aussi produire des décisions cohérentes, lisibles et révisables. Une méthode plus simple, mais bien contrôlée, peut parfois offrir un meilleur équilibre qu’un outil très sophistiqué et opaque.

La performance repose sur des données fiables, des critères justifiés et des seuils adaptés. L’explicabilité repose sur des motifs clairs, une documentation accessible et une possibilité de réexamen. Le contrôle humain complète l’ensemble en traitant les situations que les calculs ne peuvent pas interpréter seuls.

Un scoring de crédit solide accélère les dossiers simples sans enfermer les demandeurs dans une décision incompréhensible. Cette approche protège la qualité du portefeuille, améliore la relation client et renforce la légitimité des décisions prises.

 

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Conseils pour piloter une épargne et des investissements sur Excel https://www.finance-economie.com/conseils-pour-piloter-une-epargne-et-des-investissements-sur-excel/ https://www.finance-economie.com/conseils-pour-piloter-une-epargne-et-des-investissements-sur-excel/#respond Thu, 04 Jul 2024 11:38:42 +0000 https://www.finance-economie.com/?p=906 Certes, vous pouvez faire de nombreux bénéfices en investissant sur un projet fiable. Toutefois, il faut faire les choses dans les règles de l’art. Vous pouvez par exemple utiliser Excel pour suivre les comptes.

Excel est un outil intéressant

Excel est avant tout un élément pratique et fiable pour suivre une épargne ainsi que des investissements. Le logiciel permet en principe de personnaliser le tableau de suivi grâce à sa flexibilité. Notez que l’utilisation de ce logiciel n’est pas chronographe. Autrement dit, vous pouvez facilement saisir vos investissements. Cela est aussi valable pour les prêts en cours. En tout cas, vous aurez une vision claire de la situation de votre patrimoine avec l’utilisation du logiciel Excel. Cet outil d’analyse peut efficacement concurrencer les autres produits classiques pour suivre de près des investissements. Vous avez la possibilité de réaliser un tableau de suivi trimestriel pour faciliter les choses.

L’utilisation d’un fichier Excel pendant un investissement

Excel ne sert pas uniquement à catégoriser les classes d’actifs comme vous le souhaitez. Mais, il faut se baser sur la réalité de votre portefeuille. Vous avez la possibilité de catégoriser les placements en temps réel. Cela est indispensable pour assurer l’état des lieux concernant la situation financière de chaque investissement. Vous pouvez même vous informer sur le niveau de risque que vous pouvez subir sur les opérations. Il ne faut pas non plus négliger la rentabilité que vous pouvez faire qu’il soit à court ou à long terme. Les onglets disponibles sur Excel permettent de catégoriser chaque élément des investissements comme le Dashboard patrimoine.

De nombreux produits peuvent être proposés

Il est plus judicieux de diversifier les actifs et les placements pour assurer la gestion du patrimoine. En plus de cela, vous avez la possibilité d’investir sur plusieurs produits tout en assurant la gestion du portefeuille. Vous pouvez par exemple faire une épargne en assurance vie qui garantit un régime fiscal plus abordable. Cette option offre aussi une bonne transmission de votre capital. Vous avez même l’opportunité de transformer le capital en rente viagère. Pour les autres investissements, on peut prendre les ETF et le PEA comme exemple.

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Pourquoi est-ce intéressant de monter une SCI ? https://www.finance-economie.com/pourquoi-est-ce-interessant-de-monter-une-sci/ https://www.finance-economie.com/pourquoi-est-ce-interessant-de-monter-une-sci/#respond Wed, 10 Apr 2024 08:31:21 +0000 https://www.finance-economie.com/?p=896 Puisque l’immobilier constitue un placement intéressant, vous souhaitez y investir en montant votre SCI. Et vous avez raison, les avantages d’une telle structure sont nombreux. Découvrez-les ici pour ne plus hésiter à vous lancer.

Vous pouvez créer votre SCI en quelques étapes

Monter votre SCI peut se faire en quelques étapes. Vous pouvez trouver plus de détails sur les démarches administratives pour une telle procédure sur ce site sur les SCI. Mais en attendant, en voici les grandes lignes :

• Choisir le type de votre SCI : vous avez le choix entre une SCI professionnelle, une SCI construction vente et une SCI familiale.
• Effectuer la rédaction des statuts de votre société.
• Constituer et déposer le capital social de votre entreprise.
• Publier un avis de constitution de votre entreprise dans un JAL habilité.
• Rassembler le dossier nécessaire pour la création de votre établissement et le déposer auprès du guichet unique.

Vous pouvez gérer et transmettre en toute simplicité un patrimoine immobilier

Grâce à votre SCI :

• Vous pouvez acquérir un grand nombre d’immeubles, dont certains peuvent être apportés par vos associés.
• Vous pouvez réunir facilement les fonds dont vous avez besoin pour l’investissement en souscrivant des emprunts : vos associés sont des responsables du passif social, ce qui rassure les créanciers.
• Vous pouvez nommer un associé unique qui va s’assurer de gérer les biens que vous détenez : il n’a besoin de l’unanimité que si des décisions solennelles, comme la révocation du gérant ou la nomination d’un nouveau ou encore la mise en vente d’un immeuble dans le but d’avoir plus d’argent pour alimenter l’établissement, doivent être prises.
• Vous pouvez donner des parts sociales successivement tous les 15 ans en franchise de droits : vos héritiers peuvent donc devenir propriétaires du patrimoine immobilier après les donations.
• Vous pouvez partager les charges locatives entre vos associés.

Vous pouvez fixer un capital social libre

Vous pouvez, comme la plupart des entreprises, fixer votre capital social comme vous le souhaitez (d’un euro au minimum). Vos associés, eux aussi, peuvent apporter leur euro symbolique. Donc, il est envisageable de monter une SCI sans avoir beaucoup d’apports en numéraire.

Bien évidemment, en pratique, un euro ne suffit pas pour faire fonctionner la structure. Vous devez alors rassembler un minimum de fonds qui, en plus d’être utile, va faciliter votre acquisition d’emprunts auprès d’une banque.

Vous pouvez choisir votre régime d’imposition

C’est l’un des intérêts les plus bénéfiques de la SCI. Vous pouvez opter pour un impôt sur les sociétés ou pour un impôt sur le revenu. Mais par défaut, votre structure est soumise à une imposition sur le revenu. Les avantages de ce régime ?

• Vos bénéfices, s’ils sont entre les mains de vos associés, sont imposables.
• Vous pouvez les inscrire sur la déclaration des revenus personnels des associées. Ils vont être considérés comme des bénéfices non commerciaux.
• Vous allez profiter d’une exonération totale d’impôt sur le revenu sur la plus-value immobilière des immeubles que vous détenez depuis plus de 22 ans.

Si vous choisissez l’IS, votre établissement peut déduire une fraction d’immeuble tous les ans. Cet amortissement permet d’atténuer la somme de l’impôt sur les bénéfices payés chaque année. Mais dans ce cas, vous ne pouvez pas profiter d’abattement, peu importe la durée de détention de vos biens.

Bien sûr, il y a d’autres avantages de la SCI : vous pouvez protéger votre patrimoine personnel et vous pouvez céder vos parts à vos associés si vous voulez sortir de l’investissement immobilier.

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Entreprise : Le choix du régime d’imposition https://www.finance-economie.com/entreprise-le-choix-du-regime-dimposition/ https://www.finance-economie.com/entreprise-le-choix-du-regime-dimposition/#respond Mon, 26 Feb 2024 10:14:32 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=888 En France, une entreprise choisit son mode d’imposition en fonction de plusieurs facteurs : sa forme juridique, son chiffre d’affaires, et parfois le souhait de ses dirigeants. Voici un aperçu des principaux régimes fiscaux.

Les éléments de prise de décision

On parle de « choix » même si ça ne l’est pas trop, car le régime fiscal auquel relève l’entreprise lui est en fait imposé par la loi dès lors qu’il remplit certains critères. La détermination du régime d’imposition, comme le rappelle Lemeilleurpatron.org fait partie intégrante de la création d’une entreprise et constitue l’une des premières démarches fiscales d’une nouvelle entreprise. Il existe trois régimes fiscaux en France : l’Impôt sur les revenus, l’Impôt sur les sociétés et le régime de la microentreprise. Le choix entre l’IR et l’IS dépend souvent de la taille de l’entreprise, de son organisation ou structure (notamment l’effectif), et de ses objectifs de croissance. Il arrive aussi que l’entreprise soit autorisée à choisir le régime fiscal le plus avantageux, au regard de ses bénéfices, des possibilités de réinvestissement des bénéfices, et de la situation personnelle des dirigeants. Enfin, les petites entreprises choisissent le régime de la microentreprise en raison de sa simplicité administrative et comptable.

L’impôt sur le revenu des entreprises individuelles

Les entreprises individuelles (commerçant, artisan, professionnel, libéral) et quelques sociétés de personnes (par exemple : société en nom collectif) sont soumises à l’Impôt sur le Revenu. Dans ce régime, le revenu de l’entreprise est imposé comme le revenu personnel du ou des propriétaires (de l’entrepreneur). Malgré son apparente simplicité, ce régime fiscal doit être géré avec vigilance. Il ne faut jamais oublier que la fiscalité est un élément qui est pris en compte dans l’évaluation de la performance et de la rentabilité d’une entreprise. Il est donc important de suivre l’actualité des obligations fiscales d’une entreprise, quelle que soit sa taille. Les entreprises soumises à l’IR peuvent opter pour le régime de l’Impôt sur les Sociétés (IS) si elles remplissent des conditions précises. Les entreprises individuelles à responsabilité limitée (EIRL) et les entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (EURL) qui font ce choix ne peuvent plus revenir à l’IR lorsque le propriétaire est une personne physique.

L’impôt sur les sociétés

Les sociétés de capitaux relèvent de l’Impôt sur les sociétés. Parmi les entreprises qui y sont soumises, il y a les sociétés anonymes (SA), les sociétés par actions simplifiées (SAS), et les sociétés à responsabilité limitée (SARL). L’IS est calculé sur les bénéfices de l’entreprise.

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Article L. 223-42 du Code de commerce : une nouvelle chance pour les SARL https://www.finance-economie.com/article-l-223-42-du-code-de-commerce-une-nouvelle-chance-pour-les-sarl/ https://www.finance-economie.com/article-l-223-42-du-code-de-commerce-une-nouvelle-chance-pour-les-sarl/#respond Thu, 18 Jan 2024 08:35:01 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=880 L’article L223-42 du Code de commerce français est destiné aux Sociétés à Responsabilité limitée (SARL). Ce texte de loi leur permet de continuer leur activité malgré des pertes ayant atteint un certain seuil. La mise en application de cette disposition requiert une publication dans un journal d’annonces légales.

La procédure

L’article L223-42 s’applique lorsque les documents comptables constatent des pertes. Plus exactement, les capitaux propres de la société deviennent inférieurs à la moitié du capital social. Lorsque cette situation se produit, les associés doivent se réunir en assemblée générale, dans les quatre mois qui suivent l’approbation des comptes qui ont fait apparaître ces pertes. L’objectif de cette réunion est de décider s’il y a lieu de dissoudre la société (dissolution anticipée) ou de poursuivre l’activité. Les gérants engagent leur responsabilité personnelle s’ils ne convoquent pas l’assemblée générale ou si, malgré les pertes, ils continuent l’activité de façon risquée.

Si les associés choisissent de poursuivre l’activité, ils sont tenus de publier leur décision dans un journal d’annonces légales. Cette publication informe les tiers de la situation financière de la société. La transparence est donc au rendez-vous. Lorsque l’on gère une entreprise, on doit suivre un grand nombre de procédures légales et de formalités administratives. Informez-vous sur ce site pour vous retrouver dans tous ces textes de loi. Vous serez un chef d’entreprise accompli si vous maîtrisez, entre autres, le droit des affaires.

L’article L223-42 stipule également que la société doit être dissoute dans le cas où les capitaux propres n’ont pas été reconstitués de manière à ce qu’ils atteignent au moins la moitié du capital social. L’entreprise a deux ans pour satisfaire cette exigence si elle ne souhaite pas fermer définitivement. En clair, elle doit procéder à cette reconstitution de ses capitaux propres dans les deux exercices qui suivent celui au cours duquel la constatation des pertes a été faite. L’article L223-42 du Code de commerce est conçu exclusivement pour les Sociétés à Responsabilité limitée (SARL), y compris les SARL unipersonnelles (EURL).

La publication dans un journal d’annonces légales

Selon l’article L223-42 du Code de commerce français, si les associés d’une SARL décident de poursuivre l’activité de l’entreprise malgré des pertes significatives, cette décision doit faire l’objet d’une publication dans un journal d’annonces légales. Les dirigeants de l’entreprise peuvent effectuer cette publication en ligne, sur https://www.annonces-legales.fr. Cette exigence de publication vise à instaurer la transparence dans les relations d’affaires et à informer les tiers, notamment les créanciers, de la situation financière de l’entreprise.

Cette mesure permet aux parties prenantes externes (fournisseurs, clients, investisseurs, créanciers, etc.) d’être conscients de l’état de santé financière de la société. De ce fait, c’est en connaissance de cause qu’ils prennent des décisions se rapportant à leurs relations commerciales avec l’entreprise en difficulté.

La publication dans un journal d’annonces légales est une pratique courante. C’est par ce biais que s’effectue la diffusion d’informations légales et officielles concernant les entreprises. Elle constitue une étape importante dans le processus de prise de décision des associés en cas de pertes importantes affectant le capital de la société.

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4 astuces pour réussir à faire des économies https://www.finance-economie.com/4-astuces-pour-reussir-a-faire-des-economies/ https://www.finance-economie.com/4-astuces-pour-reussir-a-faire-des-economies/#respond Wed, 20 Dec 2023 09:15:19 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=870 Avoir de l’argent de côté est toujours indispensable, que ce soit pour une utilisation à court, à moyen ou à long terme. Si vous avez besoin d’un peu d’aide pour réussir à épargner de l’argent, pensez à ces quelques astuces simples.

Fixez-vous un objectif

Se fixer des objectifs est un bon moyen de se motiver pour faire des économies. Pensez à ce dont vous avez besoin, telle qu’une nouvelle maison, ou juste une nouvelle garde-robe, et imposez-vous un deadline pour l’accomplissement de votre projet.

Réduisez vos dépenses

Pour vous aider à réduire vos dépenses, établissez un budget mensuel. Bien entendu, il est probable que vous ayez à faire quelques concessions. Si autrefois vous dépensiez une telle somme au quotidien, tâchez de mettre une partie de celle-ci de côté.

Vous pourrez également faire des économies en changeant vos habitudes, en réduisant les sorties d’argent superflues comme le restaurant ou les soirées. D’ailleurs, cela vous permet d’éviter le gaspillage, en consommant tous les aliments stockés dans votre réfrigérateur. Pour vos séances de shopping, limitez la somme à dépenser. Il en est de même pour les courses, tenez-vous en à la liste que vous avez préalablement préparée.

Prévoir vos dépenses à l’avance peut également vous être utile. Si vous souhaitez partir en vacances, pensez à réserver bien assez tôt, au moment des offres promotionnelles.
Cependant, notez qu’il faudra prévoir une certaine somme pour les imprévus.

Faites des comparaisons

Avant d’effectuer des achats ou de faire appel à un prestataire de service, prenez l’habitude de faire des comparaisons. D’ailleurs, avec les nombreuses offres disponibles sur internet, il vous sera plus facile de trouver les bons plans. S’il est possible de négocier le montant de vos factures, faites-le.

Placez vos économies sur un compte spécial

Le meilleur moyen de respecter le budget que vous vous êtes imposé par mois, c’est de placer vos économies ailleurs que sur votre compte courant. Pour cela, vous pourrez opter pour un compte spécial. Si votre projet consiste en l’achat d’une nouvelle maison, sachez qu’il existe un compte épargne logement. Certains placements sont aussi intéressants, à condition de trouver le bon.

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L’importance du contrôle de gestion en entreprise https://www.finance-economie.com/limportance-du-controle-de-gestion-en-entreprise/ https://www.finance-economie.com/limportance-du-controle-de-gestion-en-entreprise/#respond Fri, 15 Dec 2023 12:45:42 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=865 Le contrôle de gestion permet de mesurer la performance de l’entreprise en temps réel afin de savoir si toutes ses ressources sont utilisées de façon optimale. C’est un outil indispensable pour toute entreprise, car il permet d’anticiper les problèmes afin d’aider l’entreprise à se développer et à devenir plus performante. Plus de détails dans les lignes qui suivent !

Le rôle du contrôle de gestion

Le contrôle de gestion est étroitement lié à la performance opérationnelle d’une entreprise, car il permet de s’assurer que les résultats réalisés par l’entreprise correspondent bien avec ses stratégies. Ainsi, ces résultats doivent être présentés à la direction sous la forme d’un tableau de bord. Ils permettront de déterminer les solutions visant à corriger l’écart entre les résultats obtenus et les objectifs fixés par l’entreprise.

Le contrôleur de gestion doit donc récolter toutes les données fiables concernant l’entreprise. C’est pour cette raison qu’il faut faire appel à un cabinet de contrôle de gestion. Même si vous pouvez engager un contrôleur de gestion, un cabinet sera le plus à même pour cette mission. Cela vous permet d’économiser en temps et en ressources. En effet, au lieu d’employer une personne à plein temps, il vous suffit de contacter un cabinet de contrôle de gestion qui dispose déjà d’une équipe de professionnels prête à vous accompagner dans cette démarche.

Ses objectifs

Le contrôle de gestion a pour objectif d’aider l’entreprise à déterminer sa stratégie. D’ailleurs, il participe à la réalisation de cette stratégie et à l’atteinte des objectifs que l’entreprise en question s’est fixée. Il permet aussi de ne pas gaspiller des ressources, car il aide votre entreprise à budgétiser vos objectifs. C’est également un excellent moyen pour mesurer les performances de l’entreprise et pour déterminer les failles dans le but de trouver des pistes et solutions d’amélioration.

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Astuces pour financer un projet de création d’entreprise https://www.finance-economie.com/astuces-pour-financer-un-projet-de-creation-dentreprise/ https://www.finance-economie.com/astuces-pour-financer-un-projet-de-creation-dentreprise/#respond Tue, 31 Oct 2023 12:38:52 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=857 Le montage d’un projet de création d’une entreprise est loin d’être difficile à condition de bien s’y prendre. Il ne faut rien laisser au hasard surtout sur le plan financier. Voici quelques astuces pour vous aider à financer votre projet.

Restez attentif pour mieux vous orienter

Beaucoup d’entrepreneurs ont du mal à étudier leurs réels besoins sur le plan financier. Du coup, ils frôlent ou plongent dans l’endettement. Ainsi, il vous est conseillé de bien préparer les choses. Vous devez commencer par sécuriser le démarrage de votre entreprise. Cela consiste à anticiper les possibilités d’écarts de trésorerie.
Vous devez aussi faire attention à crédibiliser votre dossier avant de proposer une demande au niveau d’un financeur. L’objectif est d’obtenir le fonds de roulement nécessaire pour démarrer vos activités. Par ailleurs, il faut faire attention à ne pas accumuler trop de dettes pour éviter le moindre problème après le lancement de votre entreprise.

Mettez toutes les chances de votre côté

Vous aurez la possibilité de mettre les chances de votre côté en présentant un dossier complet et bien soigné. Les potentiels financeurs doivent recevoir une demande parfaitement claire et précise. Des modèles de business sont disponibles sur internet au cas où vous en aurez besoin. Prenez le temps de bien préparer chaque entretien pour éviter de passer à côté de votre chance.
Mis à part cela, il ne faut pas négliger les dispositifs de garantie imposés par les bailleurs que vous trouverez. L’objectif est de les rassurer sur vos capacités de remboursement.

Assurez le développement de votre future entreprise

De nombreuses sources de financements peuvent être proposées pour assurer le bon développement de votre entreprise. En tout cas, vous devez avoir des fonds propres pour espérer obtenir de l’aide. Cette somme peut être utilisée comme capital de départ, afin de rassurer les investisseurs. En outre, vous pouvez aussi réaliser une levée de fonds ou recourir à des dettes selon vos envies.
Pour aller plus loin, il est désormais possible de demander un financement après la création de l’entreprise afin d’assurer son développement. Il faut vérifier l’état d’avancement de votre société pour choisir le mode de financement qui vous convient.

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Diversifier son portefeuille : que penser des cryptomonnaies https://www.finance-economie.com/diversifier-son-portefeuille-que-penser-des-cryptomonnaies/ https://www.finance-economie.com/diversifier-son-portefeuille-que-penser-des-cryptomonnaies/#respond Wed, 18 Oct 2023 16:29:13 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=850 Vous pouvez investir votre argent de plusieurs façons. Vous pouvez le placer dans l’immobilier, l’assurance-vie, la bourse, etc. Un autre secteur que vous pouvez également envisager est la cryptomonnaie. En effet, le marché des cryptomonnaies est en plein boom suscitant ainsi l’intérêt de nombreux investisseurs. Si vous voulez mettre les pieds dans ce domaine, voici les points importants à retenir.

Les cryptomonnaies : qu’est-ce donc ?

Ce sont des monnaies virtuelles sans support physique (pièces, billets, etc.) n’ayant aucun cours légal dans les pays du monde puisqu’elles ne sont pas régulées par des institutions financières. La valeur de ces monnaies numériques n’est ni indexée sur le cours des devises ni sur le cours de l’or. Si elles sont appréciées par ses utilisateurs, c’est notamment par la sécurité et la transparence qu’elles offrent grâce à la technologie blockchain. Les cryptomonnaies sont nombreuses. Le ministère de l’Économie et des finances en dénombre plus de 5 000. Mais attention, toutes les monnaies virtuelles ne sont pas prometteuses. Dans ce cas, dans quelles cryptomonnaies investir ?

Les monnaies numériques les plus prometteuses

Les cryptomonnaies ont commencé à se démocratiser et à tracer leur chemin au cœur des investisseurs grâce au succès du Bitcoin en 2020. Si vous voulez ainsi investir dans les cryptomonnaies, vous pouvez envisager le bitcoin créé par Satoshi Nakamoto en 2008. Avec les années, le bitcoin connait plusieurs challengers dont les plus remarquables sont l’Ethereum et Ripple.

Des rendements élevés ?

Les monnaies virtuelles sont des actifs intéressants, car elles peuvent vous faire gagner d’énormes gains. Mais qui dit profits importants dit aussi risque élevé. Sachez en effet que le marché des cryptomonnaies est extrêmement volatil. Leur valeur peut monter et descendre rapidement selon l’offre et la demande. Pour réussir un investissement dans ce type d’actif, vous devez bien vous informer, prendre des décisions rationnelles et ne pas miser tout votre argent dessus. En effet, les cryptomonnaies sont intéressantes pour diversifier votre portefeuille.

Quels investissements pour quel profil ?

Si vous voulez investir à court terme, tournez-vous vers le trading traditionnel. Vous achetez des cryptomonnaies et spéculez sur leur valeur à la hausse avant de les revendre. Bien que ce type d’investissement présente un fort taux de rentabilité, il reste risqué du fait de la forte volatilité du cours des cryptoactifs. Si ce type d’investissement vous intéresse et que vous pouvez gérer les risques avec le moins de perte possible, retrouvez sur MoneyRadar les meilleures plateformes d’échange pour acheter et vendre des cryptomonnaies. Selon les compétences de l’investisseur, l’appétence au risque, etc., il peut espérer un rendement de 5 à 6 %.

Si vous préférez les investissements à long terme, achetez des cryptomonnaies, conservez-les pendant un temps défini avant de les transformer à nouveau en monnaie traditionnelle pour profiter d’une plus-value. Vous pouvez également envisager le staking ou le saving (qui vous permet de percevoir des intérêts). Comme il est difficile de prévoir les évolutions des cryptomonnaies, il est tout aussi difficile de proposer un rendement moyen aux investissements sur le long terme. Ceci étant, les experts tablent sur un rendement de 5 à 10 % avec le staking et 2 à 8 % avec le saving.

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Les erreurs à éviter en souscrivant à un crédit à la consommation https://www.finance-economie.com/les-erreurs-a-eviter-en-souscrivant-a-un-credit-a-la-consommation/ https://www.finance-economie.com/les-erreurs-a-eviter-en-souscrivant-a-un-credit-a-la-consommation/#respond Tue, 08 Aug 2023 08:38:16 +0000 http://www.finance-economie.com/?p=846 Afin de trouver les fonds nécessaires pour un projet ou tout type d’investissement, on se tourne vers le crédit à la consommation. Il s’agit d’une somme conséquente avancée par l’assurance et qui est remboursable à court ou à long terme. Cependant, une telle décision ne se prend pas à la légère. Il y a plusieurs points essentiels à considérer, tout autant que des pièges à éviter. Voici alors quelques erreurs à ne pas commettre en souscrivant à un crédit à la consommation.

Prendre plus d’argent que nécessaire

Lorsqu’on emprunte de l’argent à l’assurance, il est tout à fait normal qu’on soit tenté de prendre une somme plus élevée que nécessaire. Il s’agit d’une erreur ayant des conséquences graves sur le long terme. Plus le montant est élevé, plus cela prend du temps pour le rembourser. Et même en décidant de payer des mensualités moins élevées, il y a toujours le taux d’intérêt qui est assez conséquent.

Si on observe bien, la somme du remboursement mensuel et des intérêts versés ne constituera jamais le capital de départ, mais toujours supérieur à celui-ci. Ce qui est un piège laissant la personne dans des dettes importantes pendant plusieurs années. Il est alors conseillé de bien calculer le montant nécessaire et de ne pas le dépasser.

Investir dans un projet sans bien matériel associé

Tout le monde a de bonnes raisons de souscrire à un crédit à la consommation. Cela peut être pour un projet immobilier ou pour l’achat d’un objet ayant une grande valeur. Cependant, il faudra bien reconsidérer le domaine dans lequel cet argent sera investi pour ne pas avoir de lourdes dettes plus tard. Plus concrètement, il est préférable de faire cet emprunt dans un projet ayant un bien matériel associé.

Par exemple, on prend un crédit à la consommation pour acheter un bien immobilier. Plus tard, ce bien peut être utilisé dans la location pour rembourser rapidement l’emprunt auprès de l’assurance. Dans le cas où c’est une somme utilisée pour l’achat de meubles ou pour un événement onéreux tel qu’un mariage, l’argent est dépensé et aucun gain ne peut en être tiré.

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